Machine sous les projecteurs: Monosem NG Plus M

Avec amortisseurs intégrés pour une profondeur de semis constante.
La marque française Monosem offre une large gamme de machines de précision, dont le NG Plus M(onoshox). Ce type est la continuation des modèles NG Plus, et se distingue par l’intégration d’un amortisseur par élément.  D’où le nom de Monoshox.

La série NG Plus connaît une longue histoire qui remonte à 1989. Après le NG Plus suivaient le NG Plus 2 avec l’introduction de la roue tasseuse PRO, le NG Plus 3, le NG Plus 4 toujours livrable et, plus récemment, le NG Plus M. Selon l’importateur néerlandais Van den Berg Farmstore B.V., 10% des ventes de la série concernent toujours le NG Plus 4, et 90% des clients choisit le NG Plus M.

Distance et profondeur de semis plus constantes

Les différences principales entre le NG Plus 4 et le Monoshox sont le parallélogramme et l’amortisseur. Sur le Monoshox, les parallélogrammes sont plus larges et plus lourds, ce qui doit donner un comportement plus stable.  De plus, les ressorts de pression sont plus courts, plus droits et réglables. Entre les deux ressorts de pression se trouve un amortisseur incliné vers l’avant. Ceci est bénéfique pour la pression d’élément semeur et doit assurer une profondeur et distance de semis encore plus constante dans la rangée par grande vitesse et sur des sols irréguliers. Le but est une levée régulière. Chez Monosem, une bonne pression d’élément semeur est d’autant plus importante vu que les roues de réglage de profondeur sont placées à côté du double disque.

Lorsque les conditions après le semis sont difficiles, voir sèches, les roues tasseuses PRO (en option), décrites par Monosem comme “le coup de pouce du jardinier”, représentent une aide supplémentaire.  Cette roue en aluminium de 295 mm se trouve entre les disques et les roues tasseuses, et doit assurer un contact optimal entre la graine et le sol.  Selon l’importateur, ceci donne des avantages surtout sur les sols argileux et secs, mais 25% des utilisateurs sur sols plus légers prennent également cette option, bien que tout le monde ne soit pas prêt à payer les 280€ supplémentaires par élément.  Si vous n’avez pas besoin de la roue PRO, vous pouvez la soulever et la bloquer.

Élément semeur et réglage de profondeur

Les éléments semeur du NG Plus 4 et M ne sont pas différents l’un de l’autre. L’élément semeur en aluminium est coulé à des tolérances très basses, selon Monosem, et reste précis d’année en année.  Toujours selon le fabricant, il suffit de régler un élément semeur pour ensuite “copier” les réglages vers l’un des autres éléments semeurs. La dépression est liée à la position des racleurs en laiton. Ceci signifie qu’un racleur réglé de façon plus précise pour de plus petites graines va automatiquement faire en sorte qu’il y ait moins de dépression.  A l’inverse, un racleur moins bien réglé donne une plus grande dépression pour les plus grandes graines.  Lorsqu’il est temps de remplacer les racleurs, l’avis est de les remplacer tous pour qu’il n’y ait pas de réglages différents entre les éléments de semis.

Les roues de réglage de profondeur se trouvent à côté du double disque de 380mm grâce à un essieu tandem pendulaire.  Ceci signifie que la profondeur de semis est déterminée par la position où les graines tombent dans le sillon.  Les roues existent en version étroite (50mm) pour les petites distances de rangée et large (110mm).  La modification de la profondeur de semis se règle élément par élément en déplaçant une broche dans une série de trous.  Entre les éléments semeur se trouve une pointe à démontage rapide qui assure que le sillon reste ouvert.  Selon ses propres dires, Monosem n’utilise pas de tuyau de chute pour les graines, mais un tube de descente incurvé qui accompagne la graine jusque juste au-dessus du sillon pour un placement et une distance encore plus précis.  Après les disques (et éventuellement la roue PRO) suivent deux roues tasseuses en caoutchouc de 25 ou 50 mm.  Cette dernière est plus appropriée pour des conditions sèches et non labourées.

Lisez plus dans l’édition de Entreprise Agricole de avril.